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Lavage des embarcations

02.05.2018
PAR Alain Déry
EN COLLABORATION AVEC
Forêt, faune et parcs Québec
Les espèces exotiques envahissantes constituent un enjeu environnemental majeur et sont souvent introduites par des embarcations qui n'ont pas été lavées entre leur usage d'un plan d'eau à un autre.

Pour éviter de propager des espèces exotiques envahissantes entre différents plans d'eau, il importe de respecter les mesures de précaution qui s'imposent :
  • Inspectez votre embarcation, la remorque ainsi que l'équipement et retirez entièrement la boue, les plantes aquatiques, les débris et les animaux visibles avant de quitter le plan d'eau. Il importe de les jeter dans un endroit, telles des poubelles, qui préviendra leur réintroduction dans le milieu naturel ;
  • Videz toute eau pouvant se trouver dans votre embarcation, tels que dans les viviers, le moteur, la cale et les glacières avant de quitter le plan d'eau;
  • Nettoyez l'embarcation, sa remorque ainsi que tout équipement ayant été en contact avec l'eau. Il est recommandé d'utiliser une laveuse à pression, à une pression de 2600 psi, pour permettre de bien déloger les organismes sans endommager l'embarcation. L'utilisation d'eau froide est tout à fait acceptable. Toutefois, l'utilisation d'eau chaude à 50°C permet, en plus de déloger les organismes, de les tuer.
  • Séchez votre embarcation, la remorque et l'équipement pendant au moins cinq jours, à un taux d'humidité de 65 % ou moins, avant d'accéder à un autre plan d'eau.
  • Répétez toutes ces étapes lorsque vous prévoyez visiter un nouveau plan d'eau.
Visionnez la vidéo en cliquant sur l'image

Peinture au latex et environnement

03.04.2018
PAR Réjean Poisson
On veut peindre au latex et on se demande comment procéder pour laver les pinceaux et rouleaux tout en voulant protéger notre champ d'épuration et l'environnement?
 
Voici une méthode qui fonctionne bien : dans un grand sceau rempli d'eau, laver les pinceaux et rouleaux afin de les débarrasser au maximum des résidus de peinture (se servir d'une petite brosse à poils d'acier pour décoller les résidus tenaces). Puis faire le nettoyage final dans un autre sceau (plus petit) rempli d'eau.
 
Une fois terminé, le contenu du plus petit sceau (eau colorée) peut être répandu sur le sol (idéalement un sol en gravier) et la prochaine pluie va diluer le tout.
 
Ensuite mettre un couvercle sur le premier sceau (eau contaminée) et conserver tel quel pendant au moins 7 jours à l'abri du soleil, le temps de laisser les particules en suspension se déposer au fond. Après ce délai, enlever le couvercle et verser lentement le liquide dans un autre sceau de même contenance, qu'on aura préalablement muni d'un filtre (plusieurs couches de vielles serviettes maintenues à l'aide d'une corde autour du sceau). Mettre des gants, racler les dépôts de peinture au fond du sceau et les mettre dans un pot ou un sac en plastique pour le remettre à l'Écocentre. Racler également les dépôts éventuels sur les serviettes puis les nettoyer pour la prochaine fois. L'eau du sceau, maintenant débarrassée des contaminants solides, peut être répandue sur le sol (eau colorée).

Des écosystèmes sains pour des populations en santé

03.04.2018
PAR Fabienne Déturche
Les insectes piqueurs ne sont pas seulement dérangeants, certains d’entre eux véhiculent aussi des maladies.
 
Or, la présence d’une diversité d’animaux dans les écosystèmes en santé peut prévenir l’émergence et la propagation de ces maladies par un contrôle efficace des organismes nuisibles. Toutefois, les activités humaines peuvent perturber le fonctionnement de l’écosystème et entraîner la raréfaction ou, au contraire, la multiplication de certains organismes. Par exemple, lorsque l’humain dégrade des écosystèmes, particulièrement les habitats aquatiques, les risques de prolifération d’agents pathogènes, comme le choléra, augmentent.
 
Les insectes vecteurs de maladies, comme les moustiques qui transmettent le virus du Nil ou encore les tiques qui transmettent la maladie de Lyme, peuvent aussi devenir plus abondants. De plus en plus de preuves tendent aussi à confirmer une relation entre la perte de biodiversité et l’émergence de nouvelles souches de microorganismes virulents, comme le SRAG, le virus Ébola, le paludisme et le sida.
 
Par ailleurs, la pollution des cours d’eau, notamment par les antibiotiques et les pesticides, favorise l’apparition de microorganismes résistants. Selon un rapport de l’Organisation des Nations Unies, en réaction à la disparition des milieux humides, des oiseaux sauvages se déplacent vers d’autres sites, tels les étangs des fermes ou les rizières. Cette situation contribue à la multiplication des contacts directs entre oiseaux domestiques et sauvages et facilite, par conséquent, la transmission de virus comme celui de la grippe aviaire entre oiseaux domestiques et sauvages. Les oiseaux migrateurs risquent alors de transporter ces virus indésirables vers d’autres continents.
 
De plus en plus, les responsables de la santé publique s’associent à des initiatives de conservation de la nature afin de réduire, à moyen et long termes, la propagation de certaines maladies. Il est d’ailleurs beaucoup plus rentable de prévenir l’apparition des infections que de les combattre une fois répandues. Prendre soin de nos écosystèmes, c’est aussi prendre soin de notre santé. Comme le dit le célèbre dicton : « Mieux vaut prévenir que guérir ».
 
Tiré du site du MDDELCC.

Un hôtel à insectes

03.04.2018
PAR Alain Déry
Esthétique et écologique, l’hôtel à insectes accueille les petites bêtes utiles au jardin. C’est un moyen de respecter la biodiversité locale et de lutter contre les nuisibles qui envahissent le potager. Facile à  fabriquer avec les enfants, l’hôtel à insectes permet aussi de les  sensibiliser à la faune sauvage.
 
L’INTÉRÊT DES HÔTELS À INSECTES AU POTAGER
Qu’ils soient pollinisateurs, prédateurs ou encore parasites, de nombreux insectes aident à lutter contre les organismes nuisibles du potager et des jardinières. 
 
Il existe 2 types d’insectes dans nos jardins :
  • Les insectes nuisibles aux plantations : limaces, escargots, pucerons, aleurodes, etc.
  • Les insectes auxiliaires contribuent à favoriser la biodiversité locale et à rétablir l’équilibre de la chaîne alimentaire. Ils sont utiles pour lutter contre les nuisibles du jardin.
Parmi ces insectes auxiliaires, on retrouve :
  • Les pollinisateurs : bourdons, hyménoptères, abeilles, papillons qui favorisent la floraison des plants et la biodiversité.
  • Les prédateurs : coccinelles, carabes, chrysopes, punaises, syrphes et perce-oreilles, qui se nourrissent notamment de larves parasites et de pucerons. 
De plus en plus utilisés dans l’agriculture biologique, les hôtels à insectes constituent une alternative efficace à l’utilisation des pesticides.

Pour attirer, et surtout garder, ces insectes utiles, on fabrique et on installe un hôtel à insectes dans son jardin.
 
Pour en savoir plus, cliquez ici.
 
 
 
 
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